31 mars 2005

Miss Oyu

(oyû-sama)


Film de Kenji Mizoguchi - 1951
Production : Daiei-Kyôtô
Sénario : Yoshikata Yoda, d'après le roman Ashikari, La récolte des racines de Jun'ichirô Tanizaki
Image : Kazuo Miyagawa
Son : Iwao Otani
Musique : Fumio Hayasaka
Montage : Mitsuzo Miyata
Décorateur : Hiroshi Mizutani
Interprétation : Kinuyo Tanaka, Nobuko Otawa, Yûji Hori, Eijirô Yanagi, Eitarô Shindô, Nanbu Shozo, Hirai Kiyoko, Kongo Reiko


Premier film dans l’ordre chronologique des 9 distribués dans ces deux coffrets, Oyu-sama / Oyû-sama /Oyusama (Miss Oyu / Madame Oyu / Mademoiselle Oyu) (Jap. 1951) de Kenji Mizoguchi est une rareté qu’on ne pouvait voir qu’en Cinémathèque, ce qui ne l’empêche pas d’avoir été présenté sous trois titres français différents lors des diverses rétrospectives du cinéma japonais ou celles entièrement consacrées à Mizoguchi. Adapté du roman Ashikari du grand écrivain Junichiro Tanizaki, décrivant l’amour socialement impossible d’une veuve pour l’homme qu’a épousé sa sœur, sœur qui ira jusqu’au sacrifice total pour assurer son bonheur, Mizoguchi avouait n’en être nullement satisfait. Le film est cependant intéressant et annonciateur à plus d’un titre : il comporte à son générique deux des plus constants collaborateurs de la période classique Mizoguchi, son directeur de la photographie Kazuo Miyagawa et son musicien Fumio Hayasaka. Il est produit par Masaichi Nagata pour la Daiei, tourné dans ses studios de Kyoto. Sa star est Kinuyo Tanaka et l’un des seconds rôles Eitaro Shindo, deux des acteurs fétiches de la grande période. Son scénario est une adaptation d’un grand écrivain. Et bien sûr le thème central de cette période classique, la condition de la femme japonaise, sa souffrance, son mystère psychologique et même ontologique, est bien aussi son propre thème. Oyu est une femme sur le fil du rasoir, secrètement puis ouvertement déchirée entre son désir et l’amour qu’elle porte à sa famille, le respect qu’elle attache aux traditions et aux usages de son pays. Miss Oyu / Madame Oyu / Mademoiselle Oyu n’est cependant pas du niveau des chefs-d’œuvre postérieurs : il lui manque, en dépit de l’admirable direction d’acteurs ici encore manifeste, une secrète rigueur, une secrète collusion entre son sujet et sa mise en scène. Peut-être la personnalité de Tanizaki et son écriture ont-elles heurtées secrètement les propres aspirations de Mizoguchi : sa mise en scène reste un peu extérieure au film et au sujet en dépit de sa perfection technique, de la beauté de sa photographie, de la grâce innée des actrices, de certaines prouesses de photographie comme celles de la séquence finale. Le naturalisme symbolique de Tanizaki n’a pas rencontré le symbolisme naturaliste de Mizoguchi alors qu’il s’accordera très bien avec le surréalisme baroque, le réalisme fantastique de Yasuzo Masumura lorsqu’il adaptera son Seisaku no tsuma (La femme de Seisaku) (Jap. 1966). Yasuzo Masumura qui fut avec Kaneto Shindo l’un des grands assistants-disciples de Mizoguchi, devenus ensuite de grands réalisateurs eux-mêmes. On signale immédiatement à ce sujet, avec un empressement évident, aux lecteurs intéressés, l’admirable documentaire de 150’ tourné par Shindo sur son maître en 1975, édité en supplément à l’excellente "édition collector" par Film sans Frontières de Shin Heike monogatari (Le héros sacrifié) (Jap. 1955) de Kenji Mizoguchi. On y assiste à un remarquable (bien qu’un peu trop bref à notre goût) entretien filmé entre Kaneto Shindo et Yasuzo Masumura sur leur maître vers la 120ème ou 130ème minute.

Critique de Francis Moury

30 mars 2005

Opening Night...

Le Blogmaster

Vincent, l'homme de l'ombre, qui met le blog en lumière.

24 mars 2005

Cycle Kenji Mizoguchi


Le cycle qui vient est consacré à Kenji Mizoguchi, pour lequel je chercherai une introduction. Voici le programme :

Mercredi 30 mars : Miss Oyu (oyû-sama) - 1951
Mercredi 6 avril : La vie d'O-Haru, femme galante (saikaku ichidai onna) - 1952
Mercredi 13 avril : Les contes de la lune vague après la pluie (ugetsu monogatari) - 1953
Mercredi 20 avril : Les musiciens de Gion (gion bayashi) - 1953
Mercredi 27 avril : (Vacances scolaires)
Mercredi 4 mai : (Vacances scolaires)
Mercredi 11 mai : Les amants crucifiés (chikamatsu monogatari) - 1954
Mercredi 18 mai : L'intendant Sancho (sanshô dayû) - 1954
Mercredi 25 mai : L'impératrice Yang Kwei Fei (yôkihi) - 1955
Mercredi 1er juin : Le héros sacrilège (shin heike monogatari) - 1955
Mercredi 8 juin : La rue de la honte (akasen chitai) - 1956

sans oublier
Mercredi 15 juin : coup de cœur de François O ?

23 mars 2005

Tant qu'il y aura des hommes (From Here to Eternity)


États-Unis - 1953 - 1 h 58 mn
Réalisation : Fred Zinnemann
Scénario : Daniel Taradash, d'après le roman de James Jones
Photo : Burnett Guffey, Floyd D.Crosby
Musique : George Duning, Morris W. Stoloff
Décors : Cary Odell, Franck Tuttle
Son : Lodge Cunningham
Montage : William A. Lyon
Assistant réalisateur : Earl Bellamy
Producteur : Buddy Adler
Interprétation : Burt Lancaster, Montgomery Clift, Deborah Kerr, Donna Reed, Frank Sinatra, Philip Ober, Mickey Shaughnessy, Ernest Borgnine, Harry Bellaver, Jack Warden, John Dennis, Merle Travis, Tim Ryan, Arthur Keegan, Barbara Morrison, Claude Akins, John Davis, James Jones, George Reeves, Alvin Sargent





C'était le coup de coeur de François M, deviné par Vincent au vu de LA plage, terriblement ignoré de Michèle et de Katy, heureusement rejointes par Colette sur le canapé.

22 mars 2005

Les indices de François

Le premier indice a déjà été publié hier (voir ses commentaires).

Le deuxième indice

Le troisième indice

Mercredi, folle journée !

21 mars 2005

Mercredi 23 : coup de coeur de François M

N'écoutant que son coup de coeur, François M remplace François O mercredi 23, et en profite pour livrer son premier indice, en prime à ceux qui le liront.

Le premier indice.

(Question subsidiaire : quel est le prétexte de François O pour s'esquiver de la séance de la veille de Pâques 2005 ?)

17 mars 2005

Jiang Wen

Né le 5 janvier 1963 à Tangshan, dans la province du Hebei, d'un père militaire, Jiang Wen rejoint ce dernier à Pékin dès l'âge de six ans et manifeste très jeune un intérêt pour le théâtre. Jusqu'à dix ans, il porte le nom de Jiang Xiaojun. En 1980, il entre dans la prestigieuse Académie Centrale d'Art Dramatique de Pékin, l'une des plus prestigieuses écoles d'arts du pays.

Diplômé en 1984, Jiang Wen est nommé au Théâtre de la Jeunesse Chinoise et participe à plusieurs tournées de cette compagnie. Il obtient la même année son premier rôle au cinéma, celui de Qin dans Fu rong zhen (Hibiscus Town), un drame dont l'action se déroule dans un village chinois en pleine révolution culturelle. Mais c'est sa performance dans la série télévisée Un Beijingois à New York qui fait de lui un des acteurs les plus populaires de sa génération.

Il rencontre en 1987 le réalisateur Jacques Dorfmann et s'aventure dans Le palanquin des larmes. Dans la même année, sa première collaboration avec Zhang Yimou est couronnée de succès avec Le sorgho rouge. Au bout de quelques années, son désir pour la réalisation se concrétise par son premier film en tant que réalisateur, Sous la chaleur du soleil.

Devenu une référence pour les acteurs chinois, il met sur pellicule le magnifique Les démons à ma porte en 2000, qui reçoit le Grand Prix du festival de Cannes. Ce drame pendant la guerre sino-japonaise remporte un franc succès à l'étranger et déclenche la colère des autorités chinoises et nippones. En 2003, Jiang Wen a été membre du jury du festival de Cannes aux côté de Meg Ryan et Aishwarya Rai.

Filmographie

Réalisateur
2000 - Les démons à ma porte, Grand Prix au Festival de Cannes 2000
1994 - Sous la chaleur du soleil, Prix du Meilleur Film au Festival du Film de Singapour et six Chevaux d'Or à Taïwan

Acteur
2004 - Les guerriers de l'empire céleste, de He Ping
2004 - Lettre d'une inconnue, de Xu Jinglei
2002 - Hero de Zhang Yimou
2002 - The Missing Gun de Lu Chuan
2002 - Paris je t'aime, court métrage de Bernardo Bertolucci
2000 - Les démons à ma porte, de Jiang Wen (acteur, réalisateur, producteur)
1999 - Bao lian deng, de Chang Guang-Xi
1997 - Song jia huang chao, de Mabel Cheung
1997 - You hua hao hao shuo, de Zhang Yimou
1996 - Qin song, de Xiaowen Zhou
1994 - Sous la chaleur du soleil, de Jiang Wen (acteur, réalisateur, scénariste)
1991 - L'eunuque impérial, de Tian Zhuang Zhuang
1990 - Ben ming nian, de Fei Xie
1987 - Le palanquin des larmes, de Jacques Dorfmann
1987 - Le sorgho rouge, de Zhang Yimou
1986 - La dernière impératrice, de Chen Jialin
1984 - Fu rong zhen (Hibscus Town), de Jin Xie

16 mars 2005

Les démons à ma porte (Guizi lai le)


Chine - 2000 - 2 h 20 mn
Réalisation : Jiang Wen
Scénaristes : Ping Shu, Fengwei You
Producteur : Wen Jiang
Musique : Jian Cui, Haiying Li, Xing Liu
Premier assistant réalisateur : Yijun Zhao
Directeur de la photographie : Changwei Gu
Ingénieur du son : Ling Wu
Directeur artistique : Weidong Cai
Monteurs : Folmer Wiesinger, Yifan Zhang
Décorateurs :Jianquan Shi, Shiyun Tang
Producteur exécutif : Ping Dong, Quangang Zheng
Interprétation : Wen Jiang, Hongbo Jiang, Teruyuki Kagawa, Ding Yuan, Le grand-père Cong Zhijun, Liu Wang Zi Xi, Haibin Li, Kenya Sawada, Lianmei Chen, Yoshimoto Miyaji, Qiang Chen, David Wu, Weidong Cai


C'était le coup de coeur de Colette, que personne, mais alors personne n'a deviné (d'accord, Vincent et Michèle étaient excusés) bien qu'Anne-Marie ait sorti par vaudou "La porte de l'enfer", raté de peu.

Coup de coeur de Colette : les indices

Un bol chinois (avec du riz), un bol japonais (avec de la farine)

Des instruments de fanfare, y compris la trompette d'Ulysse.

et même...
Colette nous a dit que c'était un film chinois...
Colette nous a dit le nom du réalisateur : Jiang Wen...
Colette nous a dit que le film avait été primé à Cannes...

C'est arrivé près de chez vous...


13 mars 2005

Michael Cacoyannis


Michael Cacoyannis est né le 11 juin 1922 à Limassol (Chypre). Après le lycée grec, il étudie le droit en Angleterre et est nommé avocat (Barrister-at-law) en 1943. Il se forme comme acteur à la Central School of Dramatic Art in London (1944) et apprend la mise en scène à l'Old Vic School (1946). Pendant la guerre il travaille au service grec de la BBC, d'abord comme animateur puis comme producteur de programmes culturels jusqu'en 1951.

Il débute comme acteur à Londres en 1947 dans le rôle de Herod de Salome d'Oscar Wilde. Il joue dans plusieurs pièces les trois années suivantes (Captain Brassbound's Conversion de George Bernard Shaw, avec Flora Robson, The Purple Fig Tree, avec Jack Hawkins). Il tient en particulier le rôle titre du Caligula d'Albert Camus en 1949. En 1952 il s'installe à Athènes, décidé à cesser de jouer pour se concentrer sur la mise en scène de cinéma et de théâtre.

En Grèce, depuis 1954 (à l'exception d'un exil volontaire de sept ans dû à la dictature militaire), Michael Cacoyannis dirige de nombreuses représentations du répertoire théâtral classique et moderne, dont Une femme sans importance d'Oscar Wilde (1954), Plaza Suite de Neil Simon, The Rainmaker de Richard Nash (1956), Quality Street de J. M. Barrie (1956), Beautiful City, un "musical" de Mikis Theodorakis (1962), Gigi de Colette, Madame Marguerite de R. Athayde (1974), La ménagerie de verre de Tennessee Williams (1977), Antoine et Cléopâtre de William Shakespeare (1979) avec Irène Papas, Les trois sœurs d'Anton Tchekhov (1981), Électre de Sophocle (1983) avec Irène Papas, Vêtir ceux qui sont nus de Luigi Pirandello (1989) et Les Troyennes d'Euripide (1995).

Il met aussi en scène des pièces hors de Grèce : Les Troyennes d'Euripide (au Festival de Spoleto en 1963, à New York en 1964 et au Théâtre National de Paris, au Palais de Chaillot en 1965, adaptation de Jean-Paul Sartre), Things That Go Bump In The Night à New York, The Devils de John Witing, avec Anne Bancroft et Jason Robards à New York (1966), Iphigénie en Aulide d'Euripide, avec Irène Papas à New York (1968), Une soirée d'œuvres de Becket et de Billetdoux au Festival de Spoleto en 1968, Roméo et Juliette de William Shakespeare au TNP (1968), Lysistrata d'Aristophane, avec Melina Mercouri à New York (1972), Œdipe roi de Sophocle à l'Abbey Theatre de Dublin et au Festival d'Édimbourg (1973), Les Bacchantes d'Euripide à la Comédie Française (1977) et à New York (1981), avec Irène Papas et le "musical" Zorba, avec Anthony Quinn à New York (1983-1986).

À l'opéra, Michael Cacoyannis met en scène Le deuil sied à Électre de Marvin David Levy au Metropolitan Opera de New York (1967), La Bohème de Puccini à la salle Julliard du Lincoln Center de New York (1972), La Traviata de Verdi à l'Opéra National d'Athènes (1982), Iphigénie en Aulide et Iphigénie en Tauride de Glück à l'Opéra d'État de Francfort (1987), La clémence de Titus de Mozart au festival de musique d'Aix-en-Provence de 1989 et à Athènes en 1994, Médée de Cherubini au Palais de la musique d'Athènes (1995).

Filmographie

1954 : Aubaine à Athènes
1955 : Stella
1956 : La fille en noir
1958 : Une question de dignité
1960 : Notre dernier printemps
1962 : Électre
1964 : Zorba le Grec
1967 : Le jour du poisson
1971 : Les Troyennes
1974 : Attila '74
1974 : L'histoire de Jacob et de Joseph (téléfilm)
1976 : Iphigénie
1986 : Mon cher pays
1992 : Sens dessus dessous
1999 : La cerisaie

10 mars 2005

Le Projectionist


Faites qu'il n'arrête jamais son Cinéma!

Nikos Kazantzaki

Nikos Kazantzaki (1883-1957) chercha toute sa vie comment l'homme pourrait accéder à la liberté. Une seule réponse émergea des pensées grecque, biblique, bouddhique et platonicienne qui furent ses inspirations : la lutte. Car pour ce philosophe crétois, l'homme est tout d'abord esclave. Il est le vermisseau traçant son chemin dans la terre. " Le sujet principal de toute mon œuvre est : le combat de l'homme avec " Dieu ", [sa] lutte acharnée [...] contre les forces toutes-puissantes et ténébreuses qui se trouvent en lui et autour de lui ; l'obstination, la lutte, la ténacité de la petite Étincelle qui tâche de percer et de vaincre l'immense Nuit éternelle. La lutte et l'angoisse pour transformer les ténèbres en lumière, l'esclavage en liberté.", écrit Kazantzaki cinq ans avant sa mort, révélant le but de sa propre vie.

Ainsi dans L'Odyssée (1938) s'identifie-t-il à Ulysse pour, en 33 000 vers sublimes, poursuivre le voyage d'Homère dans les monts et les abîmes vertigineux de l'esprit et du monde. L'auteur a aussi écrit sur les voyages qu'il fit lui-même pendant les treize années précédant la parution de ce chef-d'œuvre et qui l'emmenèrent de l'Égypte au Japon, ainsi que plusieurs pièces de théâtre traitant de thèmes historiques ou bibliques pour la plupart. L'essentiel de son œuvre romanesque fut écrit entre 1950 et sa mort, en 1957. Elle comprend, entre autres : La dernière tentation du Christ (1951), Le Christ recrucifié (1953), et La liberté ou la mort (1955).

Le roman Alexis Zorba (1943), qui, par son adaptation cinématographique (Zorba le Grec), reste la référence la plus connue aujourd'hui de Nikos Kazantzaki, fut quant à lui achevé durant la 2e Guerre mondiale. Bien qu'il faille remonter à 1917, année où l'auteur exploita avec Georges Zorba une mine au sud de Péloponnèse, pour situer le décor du roman, les circonstances dans lesquelles fut achevé Alexis Zorba ne sont pas étrangères à son dessein, qui est de dépeindre l'angoisse de l'homme.

Nikos Kazantzaki choisit de regarder la mort en disant : "La mort n'existe pas", atteignant une liberté absolue. Ainsi son épitaphe : " Je n'espère rien, je ne crains rien, je suis libre", à Héraklion, en Crête, traduit-elle cet accomplissement, fruit d'une mûre réflexion.

[source : Sophie Bernier à destination des étudiants de philosophie du Cégep Limoilou à Québec, décembre 2002]


09 mars 2005

Zorba le Grec


États-Unis, Grèce - 1964 - 2 h 22 mn
Réalisation : Michael Cacoyannis
Scénario : Michael Cacoyannis, d'après le livre de Nikos Kazantzakis
Producteur : Michael Cacoyannis
Coproducteur : Anthony Quinn
Compositeur : Mikis Theodorakis
Monteur : Michael Cacoyannis
Interprétation : Anthony Quinn, Alan Bates, Irene Papas, Lila Kedrova, Anna Kyriakou, Sotiris Moustakas, Eleni Anousaki, Yorgo Voyagis, Takis Emmanuel, George Foundas, Pia Lindström, George P. Cosmatos

C'était le coup de cœur de Michèle, deviné instantanément au vu de l'indice : feta = grec = Zorba le Grec !

Un public toujours aussi fidèle.

Coup de cœur de Michèle : l'indice


Un indice unique et sobre, provenant simplement des rayons du Super U.

Ce soir ou jamais

06 mars 2005

Jeu du Cinéma de la gare : Le gagnant...

Un grand bravo à François M. pour sa perspicacité. La réponse en image :

05 mars 2005

Le jeu du Cinéma de la gare

Trouvez l'erreur...

Les Enfants du paradis, Marcel Carné 1945

04 mars 2005

"Quand la ville dort"

Sur un titre de Vincent (The Asphalt Jungle, John Huston 1950), et avec son aide technique, une vision de l'avenue de la Gare ce soir de neige, depuis la fenêtre du cinéma.

Val Thorens : 1 - DVD : 6

Sur le stade Adam & Ulysse, le cinéma de Val Thorens a été battu 1 à 6 par les DVD paternels :

- Cinéma du parc d'attraction, je veux dire de la station de ski : Constantine (pas de réaction intelligible au retour des deux testeurs à minuit) ;

- DVD : Hero (Zhang Yimou, soporifiquement esthétique et nationaliste : une Chine unie et unique, mais avec des combats de sabres affutés), Fish and Chips (merci Vincent pour la découverte, plus tragique que comique à la revoyure), Duel (Spielberg faisait des bons films quand il n'avait pas des millions de dollars), Des souris et des hommes (merci Anne-Marie, le scénario de M. Steinbeck est hors concours, mais John Malkovitch bave vraiment beaucoup), les deux Gus Van Sant Gerry (on s'est tous endormis tellement le désert était magnifique et lent - évidemment à pied...) et surtout Elephant (les ados n'ont pas fini d'en parler, aucun voyeurisme, à estimer en regard du Columbine de Michael Moore).

A bientôt à tous, au plus tard à mercredi 21 h... au fait... quel coup de coeur ?

Quel coup de coeur mercredi 9 mars ?

Sera-ce, comme planifié, celui de Michèle ?

Ou bien celui du François fiancé qui aura échangé son mercredi avec Michèle, se rendant compte qu'il lui faudra acheter une cravate le mercredi 23 au nocturne de Vélizy II, afin de tenir son rang devant M. le maire le samedi suivant ?